Pourquoi je te raconte tout ça
Si tu es arrivé sur ce blog, ce n’est probablement pas par hasard.
Tu cherches à être plus performant. Plus léger. Plus concentré. Plus aligné. Tu veux comprendre ce qui fonctionne vraiment – pour toi – sans te perdre dans les dogmes, les modes, ou les conseils contradictoires.
Tu veux progresser, sans y laisser ta santé ou ton plaisir de vivre.
Et moi aussi. Depuis plus de 15 ans.
Ce blog, PerformanceOptimale.com, est né de cette obsession : comprendre profondément comment fonctionne notre corps, notre esprit et nos énergies pour vivre mieux, plus fort, plus longtemps – sans frustration inutile.
Je ne suis pas un médecin. Pas un gourou. Pas un champion olympique.
Mais je suis quelqu’un qui a passé sa vie à tester. À expérimenter. À lire. À faire. À observer.
Ce que tu vas lire ici, c’est le récit d’une quête : celle d’un corps puissant, d’un mental clair, et d’un quotidien aligné. Pas par perfectionnisme. Par nécessité.
Parce qu’à 8 ans, j’ai commencé à comprendre que la performance ne venait pas de l’extérieur, mais de ce qu’on bâtit en nous.
Et depuis, je ne me suis jamais arrêté.
Voici mon histoire.
Partie 2 : L’enfance et les premières influences – quand tout a commencé
Tout a commencé très tôt. À 8 ans, l’âge où la plupart des enfants se contentent de jouer dans la cour de récré, j’ai eu la chance – ou le destin – de rencontrer un mentor.
C’était mon voisin. Il avait 16 ans, il était champion de boxe anglaise, et il a changé ma vie.
Il m’a appris des choses qu’aucun adulte ne m’avait alors enseignées : la patience. La discipline. Le dépassement de soi. La concentration. L’observation.
Il ne m’a pas seulement appris à boxer. Il m’a transmis une philosophie.
Très vite, le sport est devenu une évidence. J’ai été inscrit au judo, puis j’ai enchaîné, année après année, discipline après discipline. Karaté. Natation. Tir à l’arc. Tennis. Badminton. Boxe anglaise. Kickboxing. Foot. Football américain. Rugby. Krav Maga. Hip-hop. Capoeira. Breakdance. Gymnastique. Basketball. Yoga…
Jusqu’à mes 20 ans, j’ai exploré le sport dans toutes ses formes, parfois plusieurs en parallèle. Je cherchais à comprendre : que révèle chaque discipline de nous-même ? Que nous apprend-elle sur notre force, notre souffle, notre équilibre, notre volonté ?
Mais ce n’est pas tout. Très tôt aussi, grâce à ce même mentor, j’ai ouvert les yeux sur autre chose : la puissance du mental.
Il m’apprenait à observer ce que les autres ne voyaient pas. À questionner ce que tout le monde prenait pour acquis. À me demander, pour chaque pensée, chaque habitude : « Est-ce vraiment vrai ? Est-ce utile ? Est-ce que je peux aller plus loin ? »
Il m’a aussi montré la différence entre la gratification à court terme – fumer, boire, se venger – et la satisfaction durable qu’apporte une vie construite avec lucidité et cohérence.
J’étais jeune. Mais je regardais déjà le monde avec une forme de lucidité. J’observais les adultes autour de moi se déchirer par fatigue, par frustration, par manque de communication. Je voyais les dégâts causés par les excès, les habitudes nocives, le fait de vivre sans conscience.
Et j’ai commencé à me dire : je veux faire différemment.
Alors, j’ai lu.
Beaucoup.
Tout ce qui pouvait nourrir cette quête de compréhension de soi et du monde.
D’abord des romans philosophiques, puis des ouvrages de psychologie, de sociologie, de psychanalyse. J’ai découvert les neurosciences, le développement personnel, la physiologie, la nutrition, la médecine.
J’avais 16 ans. Et j’étais en feu.
Je voulais comprendre. Tester. Explorer. Et transformer cette compréhension en puissance de vie.
Partie 3 : L’adolescence et les défis – entre rejet, résilience et quête intérieure
À 16 ans, ma vie a basculé.
Je fus expulsé du domicile familial. Du jour au lendemain, je devais survivre seul.
Pas dans un monde doux et compréhensif, mais dans une société où l’on n’offre pas toujours de seconde chance à ceux qui tombent tôt.
Ce fut brutal. Mais ce fut aussi libérateur.
Ce rejet a été pour moi un déclencheur. Une épreuve immense, certes, mais aussi une opportunité de me prouver que je pouvais tenir debout seul — et même mieux que debout : vivre, grandir, et me construire.
C’est à ce moment-là que j’ai effectué mon tout premier grand défi : le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Je l’ai fait seul, sans réel repère, mais avec une conviction puissante : ce chemin m’aiderait à me retrouver, à poser les premières briques d’une vie que je choisirais librement.
Durant ce pèlerinage, j’ai expérimenté l’essence même du jeûne, du dépouillement, de l’introspection. Moins je mangeais, plus je pensais clairement. Moins je possédais, plus je me sentais vivant.
C’est là que j’ai compris que notre énergie intérieure ne vient pas uniquement de ce que l’on consomme, mais aussi — et peut-être surtout — de ce que l’on élimine.
À cette époque, je devenais végétarien, puis rapidement végétalien, puis végane. Non pas pour suivre une mode, mais pour tester les limites de mon corps, pour voir comment l’alimentation pouvait influencer mon état physique, mon énergie mentale, ma capacité à créer, à réfléchir, à vivre.
Et je continuais de lire. Inlassablement. J’ajoutais à mes lectures la biologie, la chimie, le droit, la médecine, la politique, la physique.
Je voulais tout comprendre.
Je voyais des liens entre chaque discipline. J’étais convaincu que notre santé, notre clarté mentale, notre énergie, notre bonheur même, dépendaient d’une alchimie subtile entre nos pensées, nos habitudes, notre physiologie, notre hygiène de vie.
J’avais la certitude que l’on pouvait façonner une vie exceptionnelle, mais qu’il fallait pour cela comprendre les lois invisibles qui régissent notre corps et notre esprit.
Partie 4 : L’âge adulte et l’expérimentation extrême – entre musculation, alimentation et limites testées
À l’âge adulte, j’ai voulu aller encore plus loin. J’étais déterminé à comprendre ce que signifiait vraiment “performer”. Pas simplement avoir de l’énergie ou être “en forme”, mais transcender les standards, repousser mes limites physiques, mentales et émotionnelles.
C’est ainsi que je suis entré sérieusement dans le monde de la musculation.
Pas en amateur. En chercheur. En explorateur du corps humain.
J’ai testé tous les protocoles classiques. Les fameux 5 à 6 repas par jour. Les splits d’entraînement intenses, 6 à 7 jours par semaine. Les collations avant et après chaque séance. Les plans alimentaires sur mesure avec poisson le lundi, viande blanche le mardi, steak le mercredi, et ainsi de suite.
J’ai suivi des coachs. Des protocoles très bien construits. J’ai été assidu.
Mais au fond de moi, je savais que ce modèle ne me convenait pas.
Mon corps, habitué au jeûne intermittent, aux phases d’introspection, à l’énergie légère et stable, se fatiguait. Je devenais lent. Lourds. Je performais à la salle, mais perdais en clarté mentale. J’étais plus musclé, mais moins aligné.
Au bout de trois mois, je n’en pouvais plus.
Je me suis arrêté.
Et je me suis posé une question fondamentale : est-ce vraiment la voie de la performance durable ? Est-ce le modèle que je souhaite incarner ? Est-ce que manger autant, digérer autant, s’imposer autant est vraiment nécessaire ?
J’ai compris que la musculation ne devait pas être une religion. Mais un outil. Un levier. Adaptable.
Je me suis alors lancé dans une phase encore plus radicale d’expérimentations.
J’ai été frugivore pendant plus d’un an. Uniquement des fruits. De la pastèque. Du melon. Du kiwi. Du raisin. Je choisissais les plus digestes, les moins fermentescibles.
Pourquoi ? Parce que je voulais retrouver une énergie pure. Un transit optimal. Une légèreté mentale. Un état quasi méditatif. J’ai atteint un certain état de “fluidité”, mais mes performances sportives en pâtissaient.
Je suis alors passé à l’opposé : régime cétogène.
Viandes, poissons, œufs, huiles, avocats. Peu ou pas de glucides. Zéro sucre. J’étais comme une fusée : sec, tranché, ultra-lucide.
Mais à quel prix ?
Mon corps s’affinait à l’extrême. Je perdais en minéralisation. J’étais plus “sharp”, mais plus fragile. Je brûlais comme une flamme vive, trop vive. Trop vite.
Je testais même le régime carnivore pendant une semaine. Résultat ? Constipation. Lourdeur. Mon corps me disait clairement : “Stop.”
J’ai alors compris une chose essentielle.
Ce n’est pas l’extrême qui transforme durablement.
C’est l’intelligence.
C’est la capacité à écouter son corps. À lire ses signaux. À comprendre ses besoins uniques. À allier connaissance théorique, expérimentation pratique, et adaptation constante.
C’est à ce moment que j’ai commencé à structurer une approche personnalisée, sobre, mais puissante. Basée sur trois piliers :
-
Jeûne intermittent intelligent.
-
Musculation adaptée, efficace, durable.
-
Nutrition personnalisée, anti-inflammatoire, sans frustration.
Aujourd’hui, c’est ce que j’enseigne.
Pas un modèle unique. Mais un principe d’optimisation : trouver ton levier, ta voie, ton équilibre.
Partie 5 : Pourquoi j’ai créé PerformanceOptimale.com
J’ai mis 15 ans à traverser toutes ces phases. À vivre, tester, explorer, échouer, me relever, apprendre, affiner, comprendre.
Et au bout du chemin, une évidence s’est imposée à moi : je ne pouvais pas garder tout cela pour moi.
J’ai vu trop de personnes fatiguées malgré leur “bonne hygiène de vie”. Trop de sportifs perdus entre les dogmes nutritionnels. Trop de gens motivés, mais frustrés de ne pas avoir de résultats durables. Trop de personnes qui, malgré leur discipline, tournent en rond dans leur transformation.
Je sais ce que ça fait. Je l’ai vécu. Je l’ai dépassé.
Alors j’ai décidé de créer PerformanceOptimale.com.
Ce blog n’est pas un énième site de musculation ou de nutrition.
C’est une passerelle.
Un pont entre la connaissance et l’application. Entre la performance et la durabilité. Entre les résultats visibles et la santé profonde.
J’y partage tout ce que j’ai appris — pas seulement ce qui est écrit dans les livres, mais surtout ce que j’ai validé sur le terrain.
Ce que tu trouveras ici, c’est :
-
des stratégies simples et efficaces pour améliorer ton énergie au quotidien,
-
une méthode de transformation physique adaptée à ta vie, sans frustration ni sacrifice inutile,
-
une approche du corps et de l’alimentation fondée sur le bon sens, la science, et l’écoute de soi,
-
et une vision globale de l’optimisation : physique, mentale, émotionnelle.
J’ai créé ce blog pour transmettre, pour connecter, pour inspirer. Pour aider celles et ceux qui veulent vraiment changer, mais qui en ont marre des solutions toutes faites.
Ce que je propose, c’est un chemin. Un mouvement. Une méthode. Mais aussi une philosophie :
Optimiser sans s’épuiser. Performer sans s’enfermer. Transformer sans se perdre.
Si tu es ici, c’est peut-être que tu es prêt·e à incarner ce changement.
Bienvenue dans le monde de la transformation durable. Bienvenue dans la performance intelligente.
Bienvenue sur PerformanceOptimale.com.
Conclusion : Tu n’as pas besoin d’en faire plus. Tu as besoin de faire mieux.
Si je devais résumer ces 15 années en une phrase, ce serait celle-ci.
Parce que j’ai cru — comme beaucoup — qu’il fallait toujours en faire plus : plus d’entraînements, plus de repas, plus de discipline, plus de volonté.
Et pourtant, c’est le moment où j’ai commencé à simplifier, à optimiser, à écouter réellement mon corps… que les vrais résultats sont apparus.
Aujourd’hui, je sais qu’il existe une autre voie. Une voie qui ne demande pas d’être parfait, mais d’être cohérent. Une voie qui ne t’épuise pas, mais qui t’élève.
Et cette voie, je veux te la partager ici.
Ce blog est ton nouveau terrain de jeu si tu veux :
-
retrouver une énergie naturelle et constante,
-
transformer ton corps durablement, sans te priver ni te frustrer,
-
comprendre ce qui fonctionne vraiment pour toi, et non pour les autres.
Tu n’as pas besoin d’en faire plus. Tu as juste besoin de faire mieux. Et je suis là pour t’y aider.
Si tu veux poser les bases d’une transformation durable, sans frustration, je t’invite à commencer gratuitement ma série de 7 vidéos :
👉 « 7 jours pour créer la base de ta transformation durable »
Tu y découvriras les fondations concrètes pour améliorer ton énergie, ta composition corporelle et ton bien-être sans t’épuiser ni te restreindre.
Rejoins le défi ici et commence aujourd’hui.
On commence simple. Et on construit fort.


Bravo pour cet article d’une profondeur rare. On sent tout de suite que chaque mot est vécu, incarné, et pas juste “pensé”. Ce que tu partages ici dépasse largement le cadre de la performance physique – c’est un vrai témoignage de résilience, de conscience, et de recherche de cohérence intérieure.
Félicitations pour ce premier article trés puissant. Ca me donne envie de te suivre pour savoir ce que tu as à raconter 🙂. Moi aussi je cherche la performance physique et mentale, mais je suis trop gourmand donc mon corps ne me le rend pas toujours très bien. Ps : si t’as fait le chemin de saint Jacques de compostelle en entier tu es passé devant chez moi 😉