
Je suis Iwan Glain. J’ai essayé de tout compter : calories, macros, micros, pesées au gramme près. Au final, ça m’a appris des choses — c’est utile pour comprendre globalement ce qu’est une alimentation équilibrée — mais ce n’est pas une façon de vivre durablement. Dans cette vidéo/article, je t’explique pourquoi j’ai arrêté de compter et quelle méthode simple et pragmatique j’utilise aujourd’hui pour mieux manger sans calculatrice.
Table des matières
- Pourquoi j’ai arrêté de compter les calories
- La méthode simple que j’utilise aujourd’hui
- Quand compter les calories peut être utile
- Conseils pratiques pour passer du comptage à l’écoute corporelle
- Exemples rapides de repas selon ma méthode
- Conclusion
- FAQ
Pourquoi j’ai arrêté de compter les calories
Compter tout le temps, c’est stressant. Ça détourne l’attention des vrais leviers : tes sensations, ton énergie, ta performance au quotidien. Tu peux apprendre beaucoup en pesant et en comptant, mais ça reste difficilement soutenable sur le long terme.
Moi j’ai compté les calories, les macros, les micros pesées à chaque gramme. Au final, ça m’a fait une chose, c’est que c’est utile en fait pour comprendre en globalité ce que c’est, mais pas vraiment pour vivre avec toutes les activités au quotidien.
La méthode simple que j’utilise aujourd’hui
Ma manière de m’alimenter s’appuie sur des repères visuels et des sensations. C’est flexible, durable et centré sur la performance et le bien-être :
- Suffisamment de protéines : priorité aux protéines à chaque repas pour la récupération et la satiété.
- Un bon légume digestif : des légumes faciles à digérer pour la santé intestinale et les micronutriments.
- Une source d’énergie adaptée : glucides ou lipides selon ta dépense du jour (entraînement, travail, récupération).
- Écoute de tes sensations : je me base sur mon énergie, ma faim, ma performance plutôt que sur un chiffre sur une app.
Je mange avec des repères surtout visuels, donc assez de protéines surtout, un bon légume digestif à la limite et une source d’énergie adaptée à ma dépense au quotidien.
Que signifie « repères visuels » ?
Plutôt que de peser, j’observe mon assiette : portion de protéines (taille de la paume), portion de légumes (autant qu’il faut pour combler le plat), portion d’énergie (une portion de féculent ou de graisses selon l’effort prévu). C’est simple, rapide et ça marche dans toutes les situations (bureau, resto, voyage).
Quand compter les calories peut être utile
Je ne dis pas que compter n’a aucune valeur. Pour apprendre, pour recalibrer ses repères, pour une phase précise de préparation physique ou de remise en forme, ça peut aider. Mais c’est un outil temporaire, pas une fin en soi.
Comptez, ça peut aider pour un temps, mais écouter ton corps vraiment, c’est le seul truc que tu gardes à vie.
Conseils pratiques pour passer du comptage à l’écoute corporelle
- Utilise le comptage quelques semaines pour apprendre les portions et les équilibres.—Comprends ce qu’est une portion de protéines, de glucides et de lipides.
- Transfère ces connaissances en repères visuels faciles à reproduire sans calculatrice.
- Note ton énergie et ta performance : si tu es fatigué ou si tes entraînements déclinent, ajuste la source d’énergie ou la quantité.
- Adapte ta ration selon la dépense du jour : plus d’énergie avant une grosse séance, moins pendant les jours calmes.
- Reste flexible : l’objectif est la durabilité et le plaisir, pas la perfection stricte.
Exemples rapides de repas selon ma méthode
- Déjeuner « entraînement » : une bonne portion de poulet (protéine), riz ou pommes de terre (énergie), salade ou légumes rôtis (digestion).
- Dîner léger : poisson (protéine), légumes vapeur (digestibilité), une petite portion de graisses saines (avocat, huile d’olive).
- Jour de repos : protéines stables, légumes, moins de féculents si la dépense est faible.
Conclusion
Compter les calories m’a servi à apprendre, mais aujourd’hui je privilégie des repères visuels et l’écoute de mon corps. Je me base sur mes sensations, mon énergie et ma performance. Pour moi, c’est plus durable et moins anxiogène.
Je me base plutôt sur mes sensations, mon énergie et ma performance.
Si tu veux, demain je t’explique ce que j’appelle « le repas parfait » : pourquoi il fonctionne pour moi et comment le construire simplement.
FAQ
Faut-il absolument arrêter de compter les calories ?
Non. Si le comptage t’aide à comprendre les portions et à atteindre un objectif précis, garde-le temporairement. L’objectif est de convertir ces apprentissages en habitudes visuelles et sensorielles pour le long terme.
Comment commencer à manger sans calculer ?
Commence par apprendre les portions (quelques semaines de suivi). Ensuite, applique des repères visuels : paume pour les protéines, poing pour les légumes, portion adaptée d’énergie selon ton activité. Observe ton niveau d’énergie et ajuste.
Et pour la perte de poids ?
La perte de poids repose sur un déficit énergétique, mais tu peux l’obtenir en ajustant les portions et la qualité des aliments tout en t’appuyant sur l’écoute corporelle. Le comptage peut aider au départ pour calibrer ce déficit.
Comment savoir si j’ai trop ou pas assez mangé sans chiffres ?
Surveille la faim, la satiété, la récupération après l’entraînement et l’humeur. Si tu manques d’énergie ou si tes performances baissent, augmente légèrement l’apport énergétique. Si tu es constamment rassasié et que le poids stagne au-dessus de ton objectif, réduis légèrement les portions ou ajuste la qualité.
Où en apprendre plus ?
Si tu veux une méthode simple et durable pour mieux manger sans calculatrice, commence par tester les repères visuels pendant une semaine et note tes sensations. Je partagerai bientôt un exemple concret du « repas parfait » pour t’aider à construire des assiettes efficaces.


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