
Dans ma vidéo « J’ai découvert les FODMAPs : ça a tout changé », je raconte comment une découverte simple a transformé ma digestion, mon énergie et ma clarté mentale. Je m’appelle Iwan Glain et pendant longtemps je mangeais « sain » sans comprendre pourquoi j’étais souvent fatigué après les repas, ballonné et sans énergie stable. Voici mon parcours, ce que sont vraiment les FODMAPs, et comment tu peux tester ça toi‑même.
Table des matières
- Mon histoire en quelques mots
- Qu’est‑ce que les FODMAPs ?
- Exemples pratiques — aliments à surveiller
- Comment j’ai procédé — protocole simple
- Résultats que j’ai obtenus
- Conseils pratiques et erreurs à éviter
- Ressources
- FAQ
- Conclusion
Mon histoire en quelques mots
Je pensais bien faire : aliments dits sains, portions raisonnables. Malgré tout, après la plupart des repas je me sentais lourd, avec des ballonnements, parfois du brouillard mental et une énergie en dents de scie. Jusqu’au jour où j’ai découvert un mot un peu barbare : les FODMAPs.
Enlever les aliments riches en FODMAPs a été une révélation : plus de brouillard mental, plus de ballonnements, une énergie beaucoup plus stable.
Qu’est‑ce que les FODMAPs ?
FODMAPs signifie « Fermentable Oligo‑, Di‑, Mono‑saccharides And Polyols ». En français : ce sont des sucres fermentescibles mal digérés par certaines personnes. Ils fermentent dans l’intestin, attirent de l’eau et peuvent provoquer des ballonnements, gaz, douleurs et variations d’énergie chez les personnes sensibles.
Les grandes familles
- Oligosaccharides : fructanes (oignon, ail, blé), galactanes (légumineuses).
- Disaccharides : lactose (lait, certains produits laitiers).
- Monosaccharides : fructose en excès (certaines fruits, miel).
- Polyols : édulcorants comme le sorbitol, mannitol (pêches, pommes, certains édulcorants).
Exemples pratiques — aliments à surveiller
- Haute teneur en FODMAPs : ail, oignon, blé, seigle, lentilles, pois chiches, pommes, poires, lait de vache, miel, certains édulcorants (xylitol, sorbitol).
- Alternatives faibles en FODMAPs : riz, quinoa, patate douce (en quantité raisonnable), banane peu mûre, myrtilles, carottes, courgettes, laits sans lactose ou végétaux adaptés.
Comment j’ai procédé — protocole simple
Ce que j’ai testé n’est pas un régime à vie, mais un outil. Voici le cheminement que je te recommande si tu veux expérimenter :
- Phase d’élimination (2 à 6 semaines) : supprimer les aliments riches en FODMAPs pour voir si les symptômes s’améliorent.
- Observation : noter l’évolution des ballonnements, de la fatigue et du brouillard mental.
- Réintroduction progressive : réintroduire un groupe d’aliments à la fois pour identifier ceux qui posent problème.
- Personnalisation : adapter ton alimentation en gardant ce qui te convient et en évitant ce qui déclenche tes symptômes.
Résultats que j’ai obtenus
- Disparition des ballonnements après les repas.
- Énergie plus stable sur la journée, moins de somnolence post‑repas.
- Moins de brouillard mental, meilleure concentration.
Pour moi, ça a vraiment tout changé. Ce n’est pas une contrainte permanente, mais un outil pour retrouver du confort digestif et de la performance au quotidien.
Conseils pratiques et erreurs à éviter
- Lis les étiquettes : certains produits industriels contiennent des polyols ou du sirop de fructose.
- Ne t’enferme pas trop vite : la réintroduction est essentielle pour savoir ce que ton corps tolère.
- Ne confonds pas FODMAPs et qualité nutritionnelle : un aliment pauvre en FODMAPs n’est pas forcément meilleur sur tous les plans (pense micronutriments, fibres, protéines).
- Consulte un professionnel si tu as des troubles digestifs sévères ou une perte de poids : un diététicien spécialisé en FODMAPs peut t’aider.
Ressources
Si tu veux creuser le sujet, il existe des listes d’aliments FODMAPs fiables et des guides de réintroduction. Pour plus d’informations sur mes méthodes et outils de performance, visite performanceoptimale.com.
FAQ
- Les FODMAPs sont‑ils mauvais pour tout le monde ?Non. Beaucoup de personnes tolèrent très bien les FODMAPs. Le protocole est utile si tu as des symptômes digestifs (ballonnements, gaz, douleurs) ou une fatigue liée aux repas.
- Combien de temps dure la phase d’élimination ?Généralement 2 à 6 semaines. Si tu n’observes aucune amélioration après ce laps de temps, parle à un professionnel de santé.
- Est‑ce que c’est un régime restrictif à vie ?Non. Le but est d’identifier les déclencheurs et de réintroduire autant que possible. Pour beaucoup, seule une sélection d’aliments pose problème.
- Peut‑on faire ça sans aide professionnelle ?Oui pour commencer, mais un diététicien spécialisé peut t’aider à maintenir un bon équilibre nutritionnel et à faire une réintroduction propre.
Conclusion
Découvrir les FODMAPs a été pour moi un outil pratique qui a amélioré ma digestion, ma concentration et mon énergie. Si tu te reconnais dans des ballonnements réguliers, une sensation de lourdeur après les repas ou un brouillard mental, ça vaut la peine d’essayer une phase d’élimination suivie d’une réintroduction progressive.
Si tu veux que j’explique en détail comment j’ai structuré mes repas et quelle source de protéines j’ai préférée après cette découverte, je t’en parlerai dans mes prochaines publications. À bientôt — Iwan Glain.


0 commentaires