
Je suis Iwan Glain. Pendant longtemps je pensais qu’une alimentation « parfaite » — zéro sucre, zéro sauce, tout pesé, tout bio, cuisson vapeur — allait booster mes performances. Puis j’ai réalisé que cette quête du contrôle avait un coût. Dans cette réflexion je partage ce qui m’est arrivé, pourquoi la rigidité m’a vidé d’énergie, et comment j’ai retrouvé force, clarté et plaisir sans revenir à l’excès.
Table des matières
- Mon expérience : l’assiette parfaite qui n’était pas durable
- Ce qui cloche quand on veut tout contrôler
- Ce que j’ai changé — sans renier mes principes
- Conseils pratiques pour garder la qualité sans s’épuiser
- Un mot sur le jeûne intermittent
- Conclusion
- FAQ
Mon expérience : l’assiette parfaite qui n’était pas durable
Pendant un moment aussi, je mangeais ultra clean et propre comme on dit : zéro sucre, zéro sauce, tout peser, tout bio, cuisson vapeur. L’assiette qui était parfaite en théorie.
Résultat ? J’étais sec, oui, mais aussi souvent vidé, nerveux, avec un sommeil perturbé et une énergie instable. En réalité, je ne mangeais pas assez. Je refusais toute « erreur alimentaire » au point d’en faire une obsession, et mon système nerveux me criait stop.
Ce qui cloche quand on veut tout contrôler
- Sous-alimentation : l’idée que manger moins « proprement » est automatiquement mauvais peut conduire à ne pas couvrir ses besoins caloriques et micronutritionnels.
- Stress et rigidité : la contrainte permanente épuise la volonté et le système nerveux — la volonté, comme je le dis souvent, « le mental prend tout le temps le dessus ».
- Plaisir et durabilité : une diète trop restrictive devient impossible à tenir sur le long terme et fait perdre le plaisir lié à la nourriture.
La performance vient de l’équilibre et pas du tout du contrôle absolu.
Ce que j’ai changé — sans renier mes principes
Je n’ai pas abandonné les bonnes pratiques : j’aime toujours manger propre, privilégier la qualité et la préparation réfléchie. La différence ? J’ai retiré la rigidité. J’ai réappris à manger suffisamment, à accepter quelques écarts sans culpabilité, et à réintroduire du plaisir.
Le résultat a été rapide : j’ai retrouvé de la force, une meilleure clarté mentale et le plaisir de bien manger, sans que cela devienne une obsession. Mon sommeil et mon énergie se sont stabilisés.
Conseils pratiques pour garder la qualité sans s’épuiser
- Prioriser l’équilibre plutôt que la perfection : viser des repas nutritifs et réguliers plutôt que 100% « clean » à tout prix.
- Assurer un apport calorique adapté : recalibre tes portions si tu es toujours fatigué ou sec.
- Réintroduire le plaisir : une sauce de temps en temps, un dessert que tu aimes — la durabilité passe par le plaisir.
- Écouter ton système nerveux : la faim, la fatigue, l’irritabilité sont des signaux à prendre en compte.
- Être stratégique, pas parfait : adopte des règles simples et flexibles qui servent tes objectifs, sans obsession.
Un mot sur le jeûne intermittent
Dans la vidéo suivante je parle du jeûne intermittent : comment j’ai commencé, pourquoi je continue et comment il peut être utile. Le jeûne peut être un outil puissant, mais comme tout outil, il doit être utilisé sans rigidité et en respectant ton énergie et ton sommeil.
Conclusion
Tu n’as pas besoin d’être parfait. Tu as besoin d’être stratège. La performance réelle vient de l’équilibre, de la capacité à maintenir des habitudes saines sans tomber dans l’obsession du contrôle. Si tu traverses une phase où l’alimentation devient source de stress, prends du recul : vérifie tes calories, réintègre du plaisir, et protège ton système nerveux.
FAQ
Est-ce que “manger clean” est mauvais ?
Non. Manger avec qualité — aliments entiers, peu transformés — est bénéfique. Le problème arrive quand la recherche du « clean » devient extrême et conduit à une sous-alimentation ou à une anxiété permanente.
Comment savoir si je ne mange pas assez ?
Signes fréquents : fatigue persistante, irritabilité, perte de force, troubles du sommeil, humeur dépressive, entraînements qui s’effondrent. Si tu observes plusieurs de ces symptômes, il est probable que tu doives augmenter les apports.
Le jeûne intermittent est-il compatible avec une alimentation flexible ?
Oui, si tu l’utilises comme un outil et non comme une règle dogmatique. Le jeûne peut améliorer la composition corporelle et la clarté mentale chez certains, mais il doit respecter ton niveau d’énergie et ton sommeil.
Comment retrouver le plaisir sans ruiner mes progrès ?
Intègre des petits plaisirs planifiés : une sauce que tu aimes, un dessert une fois par semaine, ou un repas social sans culpabilité. Ces moments améliorent l’adhérence à long terme et réduisent le risque d’excès ultérieurs.
Que faire si la nourriture est devenue une source d’anxiété ?
Prends du recul, crée des règles simples et flexibles, parle-en avec un professionnel si nécessaire. Travailler sur la relation à la nourriture est souvent plus efficace que multiplier les restrictions.
Si tu veux creuser le sujet, suis la série où je parle du jeûne intermittent et d’autres outils pour optimiser la performance sans sacrifier ta santé mentale. À demain — ciao.


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